Pour les collectivités, les financeurs, les fédérations et les réseaux de l’aide à domicile

Sur nos territoires, l’aide existe. Elle gagne à être reliée.

Sur un même territoire, des personnes formées habitent parfois à quelques rues de personnes qui attendent une aide. Pourtant, quand une intervenante est absente, chaque service autonomie à domicile (SAD) cherche souvent seul. Nous construisons un réseau d’entraide entre SAD du même secteur : chacun regarde d’abord parmi ses intervenantes, puis, s’il le décide, auprès d’un SAD partenaire qu’il choisit, d’un(e) étudiant(e) ou d’une personne qui cherche des heures. Chacun garde son rôle et ses décisions.

Continuité Plus est la solution qui relie ce réseau.

Proposer un échange
Des SAD qui s’entraident sur un territoireTrois groupes de maisons, chacun avec son SAD. Des traits relient les SAD entre eux. Deux recherches ont abouti ; une n’a pas abouti, et elle reste tracée.

Des SAD qui s’entraident. Une recherche n’aboutit pas toujours : elle est tracée quand même.

  • Un SAD
  • L’entraide entre SAD
  • Une recherche qui a abouti
  • Une recherche qui n’a pas abouti, tracée quand même

Un problème qui revient, commune après commune.

Une absence non remplacée, c’est un passage qui risque de ne pas avoir lieu, une famille inquiète, une équipe qui cherche sans vue d’ensemble. Les personnes formées sont là, sur le territoire. Ce qui manque, c’est le lien.

207 000

départs en fin de carrière sont projetés chez les aides à domicile entre 2019 et 2030, en France métropolitaine.

Sur la même période, l’étude projette 81 000 jeunes débutants dans ce métier.

Source : France Stratégie et Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), « Les métiers en 2030 », mars 2022, scénario de référence.

Une intervention essentielle ne devrait pas devenir invisible.

Vue aérienne d’un quartier de maisons.

Ce que votre territoire y gagne

Gagnant-gagnant : chaque SAD garde ses décisions, et tous peuvent compter les uns sur les autres.

  • Des SAD qui s’entraident

    Un SAD peut confier une intervention à un SAD partenaire, qui la réalise lui-même (prestation), ou recevoir de lui le prêt d’une intervenante volontaire, au coût réel, sans marge. Tout suit la convention signée entre eux, et chacun reste responsable de ses interventions.

  • Des renforts près de chez eux

    Un SAD peut proposer un contrat court ou un contact pour un emploi à un(e) étudiant(e) ou à une personne qui cherche des heures, près de chez elle.

  • Une trace, même sans remplacement

    Chaque établissement garde l’historique daté de ses recherches. Il décide seul de ce qu’il en partage.

  • Une solution privée, que chaque SAD choisit librement

    Elle ne suppose aucun financement public.

Ce qui reste clair

  • Dans la première version, une collectivité n’a ni compte ni écran dans la solution, et n’en reçoit aucune donnée.
  • Aucune collectivité n’a confié de mission ni d’exclusivité à Continuité Plus. Toute participation d’un financeur public relèverait des règles de la commande publique.
  • La solution n’accède ni aux données ni aux systèmes d’une collectivité. Aucune donnée de santé n’y circule.
  • Un centre communal ou intercommunal d’action sociale qui gère lui-même un SAD est un SAD public : la page Établissements lui est destinée.
  • Vos services orientent des personnes vers l’emploi ? La page des organismes partenaires leur est destinée.

Parlons de votre territoire.

  1. Échanger avec nous sur votre territoire.
  2. Faire connaître Continuité Plus aux SAD de votre territoire, s’ils le souhaitent : chacun décide seul de rejoindre la solution.
  3. Vous financez l’autonomie, l’emploi ou l’innovation sociale ? Parlons de la construction du réseau sur votre territoire.

Laissez vos coordonnées : nous vous écrivons pour convenir d’un échange.

Commune, intercommunalité ou département

Aucune donnée de santé n’est demandée. N’indiquez aucune information de santé sur une personne.

Si le formulaire ne fonctionne pas, écrivez à contact@continuiteplus.com.